dimanche, décembre 11, 2005

Rions.

Lundi matin à Novokouznetsk, Sibérie.

New York



samedi, décembre 10, 2005

Van eyck ?

IVANOV

Arbre

History in brief








Me revoila.

jeudi, novembre 10, 2005

.....Banlieues.....




Merci à www.courrierinternational.com pour ces images.

Un article détaillé sur la situation des banlieues françaises est en préparation.


En attendant voici quelques articles tirés du Courrier international du Monde et de Politis.

Article de POLITIS.

Banlieues : rencontre avec des habitants du Blanc-Mesnil
Marion Dumand et Marina Da Silva
Une maison de quartier du Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis, a été en partie la proie des flammes. Mais ses animatrices sont allées tout droit discuter avec les jeunes et les habitants de la cité. Les vertus de la discussion dans un lieu également frappé par les restrictions budgétaires décidées par le gouvernement.
L’histoire est édifiante. Elle en dit long sur le sens des violences urbaines qui embrasent aujourd’hui les banlieues. Elle se déroule dans une cité du Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis. Dans la nuit du 2 novembre, des jeunes balancent un cocktail Molotov dans l’entrée de la Maison des Tilleuls, située au coeur du quartier du même nom. Désolation et effroi. Ce geste fou symbolise toute l’absurdité d’une révolte autodestructrice. Car il n’y a pas plus accueillante ni plus attentive aux difficultés des gens de la cité que cette Maison des Tilleuls. Quatre nuits plus loin, des jeunes ­ les mêmes ? d’autres ?, on ne le saura jamais ­ ont rendu une nouvelle visite nocturne à la Maison. Mais cette fois, ils n’ont fait que s’emparer d’un calicot sur lequel ils ont écrit ce slogan définitif : « On n’est pas des cafards. » « Après quelques jours de discussions, note Zouina Meddour, on était passé de la violence aveugle à des mots en forme de revendication. » Directrice de la Maison des Tilleuls, Zouina Meddour veut y voir plus qu’un signe. Le fruit d’un travail méthodique. « Dès que notre équipe a constaté les dégâts, le matin du 2, dit-elle, nous avons décidé de ne pas abandonner les gens à leur peur et à leur désarroi, en organisant dans la rue, toute la journée et même la nuit, des assemblées populaires. Ce fut également un très bon moyen de toucher les jeunes : ils nous ont vus devant le bâtiment et, ensemble, nous avons alors pu évoquer les problèmes quotidiens et les événements de ces derniers jours. » L’émotion est là, palpable, face à des images traumatiques. « Je n’ai jamais assisté à une guerre, mais ça y ressemblait, témoigne Fatiha M., qui vit depuis vingt-six ans au Blanc-Mesnil. Durant la nuit de mercredi à jeudi, on a vu les CRS débarquer vers 1 h 30 dans la cité et se mettre en place en frappant leurs boucliers. C’est terrorisant. Il y a des comportements qui entretiennent les tensions. »
Par-delà l’émotion, il fallait également écouter, analyser. À part de rares réactions populistes, la grande majorité comprenait la colère des jeunes. Ses raisons ? Elles sont multiples, et ne cessent de s’entremêler. L’indécence de Nicolas Sarkozy, qui, selon Djura, âgée de 75 ans, a été trop loin, après le drame de Clichy. Une opinion que partage FatihaD, qui vit aux Tilleuls depuis trente ans et est coordinatrice de la Maison : « Les propos qui ont été prononcés dépassent ce qui a été dit au sujet des jeunes ; à travers eux, ce sont aussi les adultes et les parents qui sont insultés. » Le chômage, ensuite. « La seule solution, c’est que les gens aient du travail, analyse Yamina, guichetière à La Poste. Un vrai travail. Quand tu es au noir, tu n’as aucune protection et tu n’es ni reconnu ni respecté. » Alors, les aides sociales ne peuvent plus qu’être un cache-misère. « Les gens sont dans la souffrance, constate Absa, coordinatrice de la Maison des Tilleuls, installée au Blanc-Mesnil depuis vingt ans. Et quand tu es dans la souffrance, tu ne peux pas élever tes enfants. Les parents n’ont plus de parole vis-à-vis de leurs enfants. Chaque fin de mois, ils vont à la permanence du centre social pour avoir de l’aide. Ils ont perdu leur place au sein de la famille. Quand tu gagnes de l’argent tu peux dire oui ou non à un enfant, mais quand tu n’as rien ? » Carole, âgée de 33 ans, qui ne sait encore que penser des événements confirme : « C’est sûr qu’il y a trop de chômage et de problèmes de vie. »
Personne aux Tilleuls n’est dupe sur les causes profondes de ce qui est ressenti comme une stigmatisation des quartiers. « Mon fils a voulu aller s’inscrire à la faculté à Paris, on lui a dit d’aller à Villetaneuse, s’agace Fatiha M. Moi aussi, lorsque je cherche du travail à Paris et que j’indique mon adresse dans le 93, on me dit qu’on m’écrira. » Et si les mots de racisme ou de discrimination ne sont pas prononcés, ils transparaissent au point de rappeler à Djura de mauvais souvenirs : « En 1951, mon mari s’est présenté à une embauche avec deux Italiens. Ils ne savaient pas écrire, c’est mon mari qui leur a rempli les lettres d’embauche, mais c’est à lui qu’on a dit : "On vous écrira." Eh bien, ça n’a pas changé ! » Inutile dès lors de chercher midi à quatorze heures, d’évoquer complot ou manipulation. « Je n’y crois pas, explique Zouina Meddour, ce qui se déroule actuellement est d’abord lié à la mort des deux jeunes à Clichy. Cela s’est déjà produit, comme à Vaux-en-Velin ou à Dammarie-les-Lys, et cela continuera à se produire tant qu’il y aura ce traitement "deux poids-deux mesures". Bien que l’on soit Français, parce qu’on est "issu de", on est toujours considéré comme quantité négligeable dans ce pays, et il va bien falloir qu’il y ait une véritable prise en compte des habitants. »







Article du Courrier international.


INTÉGRATION - Ni modèle républicain, ni multiculturalisme
Les événements de ces derniers jours en France poussent la presse internationale à s'interroger sur les modèles d'intégration. Si le modèle républicain à la française a fait la preuve de son échec, le modèle multiculturaliste à l'anglo-saxonne n'a pas non plus réussi à enrayer la violence…

"Inévitable, l'explosion des banlieues a été préparée par des décennies d'inaction et d'aveuglement de la politique française. Et l'inactivité est avant tout le résultat de ce que l'on pourrait appeler l''illusion républicaine'", considère la Süddeutsche Zeitung. Le quotidien allemand rappelle que, "en France, le principe de l'égalité interdit en effet de prendre en compte les communautés ethniques ou religieuses. Ce tabou, cette cécité autoadministrée empêche jusqu'à la collecte de données statistiques sur la question. Voilà pourquoi il est impossible de décrire avec précision les minorités qui vivent dans le pays. Personne ne peut chiffrer les déficits de l'intégration de ces minorités ou déterminer comment ces déficits pourraient être résorbés par des mesures ciblées. La discrimination positive est considérée comme un gros mot. Ce refus de voir les réalités a créé un cercle vicieux, car la discrimination négative, elle, est bien sûr très courante. Celui qui porte un nom maghrébin ou celui qui a la peau noire ou qui habite dans un quartier réputé difficile aura – même à qualification égale – infiniment plus de mal à trouver un emploi, un logement ou un crédit qu'un monsieur Dupont résidant dans le XVIe arrondissement de Paris.
Bref, dans le pays où l'égalité est un principe, la pratique est celle d'une inégalité effrayante." Pour The Independent, les événements des derniers jours en France et les attentats de Londres en juillet "soulèvent des questions fondamentales sur la relation entre les minorités ethniques et les démocraties pluralistes". Les deux modèles, le multiculturalisme à l'anglaise et la laïcité à la française, ont échoué, constate le quotidien britannique. "Comment deux approches divergentes ont-elles pu produire le même résultat ?" s'interroge un éditorial. Pour le journal, toutes les réponses ont été trop timides. Finalement, "il n'y a pas eu assez de multiculturalisme au Royaume-Uni". Seules des mesures de façade ont été mises en œuvre, comme la traduction de documents officiels en plusieurs langues. "Il faut mettre en place quelque chose qui s'attaque véritablement à la racine du problème. Il s'agit de développer l'identité raciale des enfants en leur donnant des modèles d'intégration réussie, issus de leur communauté, tels que physiciens, médecins ou hommes d'affaires", préconise le quotidien britannique. "Affirmer son identité raciale aide à construire plutôt qu'à mettre en péril le sens de la communauté. Un multiculturalisme qui suppose, par exemple, la formation des imams britanniques peut n'avoir qu'un impact positif."

"Ce sont des temps difficiles pour une Europe désorientée", commente ABC. "La crise conséquente au 'non' français et hollandais au projet de Constitution européenne est le reflet fidèle d'un profond mal-être. L'Etat-providence semble incapable de répondre à ses propres insuffisances et les solutions interventionnistes sont impuissantes devant le phénomène de la globalisation. Dans ce contexte, la seconde génération d'immigrés, en particulier ceux qui sont originaires du monde islamique, est un facteur de complication supplémentaire", constate le quotidien espagnol. "Les faits démontrent l'échec de la politique britannique, qui vise à juxtaposer des cultures diverses, et l'échec de la théorie française de la 'citoyenneté républicaine', résumée dans la loi qui interdit le port du voile dans les écoles publiques.

Près de 14 millions de musulmans vivent dans l'Union européenne. Il faut insister sur les politiques d'intégration, renforcer dans le même temps la sécurité, et contrôler les messages que transmettent les extrémistes, profitant des libertés de l'Etat de droit pour prêcher la haine et la violence. Il manque un programme ambitieux pour le développement social et économique des zones marginalisées, parce que les comportements contre le système naissent de la marginalité et du manque d'horizon. Plus qu'un problème d'ordre public, nous sommes devant une épreuve du feu pour tester la force des sociétés démocratiques", conclut ABC.

Hamdam Mostafavi et Marco Schütz


Article du Monde

Quel est le bilan de la politique de la ville ? La question a resurgi à l'ordre du jour avec l'embrasement des banlieues. Cette vague de violences met en lumière les "failles" de l'action publique du logement au profit des tours et des barres, selon le mot de Jean-Pierre Balduyck, président du Forum français pour la sécurité urbaine (FFSU) et maire (PS) de Tourcoing (Nord). Les émeutes urbaines soulignent aussi les problèmes grandissants qui frappent les "quartiers d'exil" : d'après le rapport récent de l'Observatoire des zones urbaines sensibles (ZUS), le chômage s'y est encore accru entre 2003 et 2004. D'autres indicateurs montrent qu'un fossé s'est creusé entre les ZUS et le reste du territoire, comme l'illustre la radiographie sociale de la Seine-Saint-Denis .
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Pourtant, la République est au chevet des banlieues depuis bientôt trente ans. La politique de la ville naît à la fin des années 1970, lorsque les premiers signes de dégradation se dessinent dans certaines cités. Montée de la précarité, détérioration des grands ensembles d'habitat construits à la va-vite durant les "trente glorieuses", exode des classes moyennes accéléré par les mesures de soutien à l'accession à la propriété...
Alerté par ces symptômes, le gouvernement de Raymond Barre lance, en 1977, les opérations "Habitat et vie sociale" (HVS), pour réhabiliter le bâti et entretenir le "vivre-ensemble" dans une cinquantaine de sites. Cette procédure, qui fait l'objet de contrats signés par les villes, les organismes HLM et les services de l'Etat, chamboule les modes d'intervention habituels : "Globale et transversale, elle tente d'associer les habitants aux projets qui les concernent", écrit Julien Damon dans la revue Problèmes politiques et sociaux de novembre 2004.
La politique de la ville prend véritablement son envol en décembre 1981, quelques mois après l'avènement de la gauche au pouvoir et "l'été chaud" qui s'est abattu sur Vénissieux (Rhône) et d'autres communes de l'agglomération lyonnaise. Les "programmes de développement social des quartiers" (DSQ) sont alors impulsés dans une vingtaine de cités.
Peu à peu, l'Etat met en place une politique de lutte contre l'exclusion, qui associe les collectivités locales et embrasse une multitude de domaines (logement, urbanisme, école...). Sont alors instituées des "zones d'éducation prioritaires" (ZEP), qui accordent des moyens renforcés aux établissements scolaires situés dans les secteurs défavorisés. Dans le même temps, d'autres structures sont fondées pour prévenir la délinquance des jeunes et favoriser leur insertion professionnelle.

Au fil des ans, la politique de la ville devient de plus en plus complexe, jusqu'à la création, fin décembre 1990, du ministère de la ville, attribué à Michel Delebarre (PS), après une nouvelle explosion de violences à Vaulx-en-Velin (Rhône). Bientôt est instaurée la dotation de solidarité urbaine (DSU) en faveur des communes pauvres. Une loi d'orientation pour la ville (LOV) est promulguée, visant à mieux répartir le parc HLM sur le territoire. Les acteurs mis à contribution se multiplient, les dispositifs s'amoncellent, au risque de former un "mille-feuille", comme le déplore le conseiller d'Etat Jean-Marie Delarue, dans un rapport remis en 1991.
L'inflation de mesures va pourtant se poursuivre. En 1996, le "pacte de relance pour la ville", sous le gouvernement d'Alain Juppé, s'immisce dans le champ économique. Objectif : "favoriser l'insertion professionnelle" des habitants des quartiers. En contrepartie d'exonérations fiscales et de charges sociales, 44 "zones franches" sont ouvertes pour inciter des entreprises à s'implanter dans les cités. Sceptique quant à son impact, le gouvernement de Lionel Jospin décide de ne pas reconduire ce dispositif. Mais, en 2002, il est réactivé par le ministre délégué à la ville, Jean-Louis Borloo, et étendu à une quarantaine de territoires supplémentaires.
Surtout, l'ancien maire de Valenciennes (Nord) lance un ambitieux programme de "démolitions-reconstructions", confié à l'Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU). La volonté de "casser les ghettos" était déjà exprimée par ses prédécesseurs, mais M. Borloo veut accélérer le tempo en fondant un "guichet unique" qui centralise une partie des financements et simplifie, du même coup, les procédures. Revers de la médaille : le gouvernement néglige la dimension sociale de la politique de la ville, aux yeux de Pierre Bourguignon, président de l'Association des maires des villes et banlieues de France et député (PS) de Seine-Maritime.

Disparition des emplois-jeunes, réduction des crédits versés aux acteurs de terrain : l'urbain a désormais pris le pas sur l'humain ­ une orientation que le premier ministre, Dominique de Villepin, a corrigée, mardi 8 novembre, en annonçant un relèvement substantiel des crédits au profit du tissu associatif. Reste que les ZUS cumulent les handicaps et "divergent de manière catastrophique", d'après les travaux du Conseil d'analyse économique publiés en novembre 2003. Les défauts de la politique de la ville ­ relevés par la Cour des comptes il y a trois ans ­ y ont peut-être contribué : objectifs vagues, complexité et bureaucratisation des procédures, enchevêtrement des compétences...

Mais d'autres facteurs ont joué. "Le fond du problème, c'est l'éducation nationale, constate Christian Demuynck, sénateur (UMP) de Seine-Saint-Denis. Trop de jeunes sortent du système sans diplôme ou sont orientés vers des filières qui ne mènent à rien." Un ancien sous-préfet à la ville trouve, lui, que "l'institution scolaire" ne s'implique pas assez dans les actions visant à corriger les inégalités dont souffrent les banlieues. Les violences urbaines des derniers jours ne traduisent pas un échec de la politique de la ville, poursuit-il : au contraire, celle-ci a contribué "à différer le clash".
Elle a eu "des résultats sur la transformation des modes d'intervention publique, la participation des habitants, l'organisation des services publics", insiste Bénédicte Madelin, directrice de Profession Banlieue, un "centre de ressources" consacré aux problèmes des quartiers en difficulté. D'une certaine manière, renchérit Claude Lanvers, adjoint à la déléguée interministérielle à la ville de 1998 à 2004, la politique de la ville a pallié "le manque de moyens ou les dysfonctionnements des politiques dans les quartiers".
Mais elle n'était pas à même d'enrayer, à elle seule, les mécanismes de la ségrégation urbaine : discriminations à l'embauche, manque de solidarité entre collectivités locales pour répartir harmonieusement le parc de logements sociaux, "gentryfication" des centres-villes, flambée des loyers... "La politique de la ville n'est pas là pour empêcher les restructurations industrielles, qui sont à l'origine du développement massif du chômage", conclut Bénédicte Madelin.

par Bertrand Bissuel, avec Jean-Louis Andreani, Nicolas Bastuck, Régis Guyotat, Béatrice Jérôme et Sophie Landrin


mardi, novembre 08, 2005

Vive la vie.

....Petit message personnel....


J' ai passé un stage BAFA


for-mi-dable.

ECHANGES



L'echange, les echanges et surtout la capacité de recevoir dans les échanges, c'est ce qui crée l' intelligence. Les societés qui se sont développées, qui sont devenues intelligentes, sont les societé du commerce, qui échangent beaucoup avec l' exterieur : comme les phéniciens et surtout les Grecs à qui l' on doitles bases de nos sciences et philosophie.A l' inverse, les societés qu' on peu dire moins développées où moins 'intelligentes"sont les societés qui se sont repliées sur elles mêmes.Si les pigmés d' afriwues sont "primitifs", ce n' est pas parcequ'ils sont petits ou noirsou tokolesques, c'est parce qu'il vievent sans contact avec les autres humains.Ainsi donc, pour nous tous, le repli sur soi pour la réfléction est inutile, voirrégressif, la reflection se doit d' etre comune, "l' intelligence est stimulée par le groupe"aussi donc onc omprend mieux pourquoi j' echange ces données avec toi.

AGRICULTURE


CONTE ECONOMIQUE.



Tout comme Voltaire, qui dans son conte philosophique "Candide" dénonçait les tares de la société du XVIIIe siècle , nous avons rédigé un « conte économique » dans le but de dénoncer les vices de la société actuelle , basée sur la mondialisation .Notre héros ne sera non pas un jeune westphalien en quête de sagesse , mais une entreprise , Exotix .
Au travers d’un conte qui retracera les différentes étapes du développement de l’entreprise Exotix et ce qu’elles impliquent , nous rendrons compte de certains des mécanismes et limites de la mondialisation .

Pour consulter ce projet, rendez-vous sur :

http://contexotix.blogspot.com/


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lundi, novembre 07, 2005

.......Passage Biblique.......

LUC chapitre 14 versets 25 à34

Des foules nombreuses faisaient route avec lui, et se retournant il leur dit :
Si quelqu'un vient à moi sans haïr son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, ses sœurs, et jusqu'à sa propre vie, il ne peut être mon disciple.
Quiconque ne porte pas sa croix et ne vient pas derrière moi ne peut être mon disciple.

Qui de vous en effet, s'il veut bâtir une tour, ne commence par s'asseoir pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi aller jusqu'au bout ?
De peur que, s'il pose les fondations et ne peut achever, tous ceux qui le verront ne se mettent à se moquer de lui, en disant :
Voilà un homme qui a commencé de bâtir et il n'a pu achever !
-Ou encore quel est le roi qui, partant faire la guerre à un autre roi, ne commencera par s'asseoir pour examiner s'il est capable, avec dix mille hommes, de se porter à la rencontre de celui qui marche contre lui avec vingt mille ?
Sinon, alors que l'autre est encore loin, il lui envoie une ambassade pour demander la paix.
Ainsi donc, quiconque parmi vous ne renonce pas à tous ses biens ne peut être mon disciple.

C'est donc une bonne chose que le sel. Mais si même le sel vient à s'affadir, avec quoi l'assaisonnera-t-on ?
Il n'est bon ni pour la terre ni pour le fumier : on le jette dehors. Celui qui a des oreilles pour entendre, qu'il entende !

ENERGIE











Quelle énergie ?

#Biomasse : ( bois végétaux....) => pollue peu, mais nécessite de grandes surfaces agricoles
pour la production au détriment de l' agriculture habituelle. De plus, peut pousser à la déforestation.

# centrales charbon, petrole => desastres environnementaux=>rejet CO², rechauffement planetaire, utilisation de ressources fossilles.

#centrales au gaz naturel=> moins polluant que pétrole et charbon, mais en quantités limités toujours.

# Petrole et dérivés pour les transports : essence, gazoil, kérozene, fioul....=> énergie fossile, bientot épuisement des ressources. + rejet de CO² => forte polution.

#Les barrage => :bouleversemment des écosystemes, eutrophisation des cours d' eau mouvements t de population, destruction du patrimoine historique ( Egypte, Assouan, Chine, 3 gorges )...

#Centrales nucléaires à Fission : danger : grosses unitées de production : enormement de gaspillage entre intermediaires ( en france , on utilise in fine que 40% de la capacité des centrales )
+déchets radioactifs dont on ne sait pas quoi faire ( US => enfouissent leur déchets au Nevada en zone sismique.... ). + danger => Tchernobyl+bcp d' eau => circuit de refroidissement.

#Fusion : pas encore crée. Même danger que centrales fission => gaspillage, danger ? mais pas de déchets radioactifs et pas de plutonium pour les bombes atomiques.autres danger ethique : n' est il pas dangereux à l' homme, capable de ravages énormes ( guerres mondiales, shoah, hiroshima ) de posseder l' energie d' une étoile ?

#Grandes centrales éoliennes => place,paysage, mécontentemment population, faible energie.

#Panneaux solaires ,energie photovoltaique => pas assez dévelloppé, peu d' énergie.

# "Dynamo" => energie musculaire et animale ( dans les transports par ex.)=>peu de production d'energie mais règle le probleme de l' obésité.

Mais alors, quelles sont les propositions pour l' energie ?
En 75, après le choc petrolier, la France était en besoin d' energie, et s'est tournée à fond vers le nucleaire. Alors que tous les pays d' Europe vont vers une diminution de la capacité de leurs centrales ( dico d' éco "Le Monde" ). C' est à ce moment qu' il fallait faire les bons choix.Si la recherche était moins dirigé par les multinationnales et l' etatmoins dependant des lobbys petroliers et nucleaires, on aurrait pu prendre, à mon avisde bonnes mesures, qui aurraient révolutionné l' énergie, favorisant le conso., l' économie et surtout l' envirronement et donc encore l' économie.
Que faut il ou fallait il faire ? :_dévellopper l' energie solaire et eoliennnes pour des petites habitation. La recherche necessaire aux centrales nucléaire est bien plus coûteuse, lourde et contraignate que celle dont on a besoin pour dévellopper l' energie solaire ou éolienne. ainsi dévelloppé, chaque foyer se serait vu équipé de panneaux solaires et pourquoi pas d' une eolienne sur le toit. ( mais là, biensur, cela ne favoriserait pas les multinationnales ). On pourrait dévellopper des voitures uniquement éléctriques ( rechargées alors écologiquement avec l' electricité crée avec l' eolienne ou les panneaux solaires du ménage ). Il est tout à fait possible de dévellopper des voitures entieremment électriques dès maintenant. On ne va pas me dire qu' on peux envoyer des hommes sur la lune et des sondes vers Pluton et ne pas créer des voitures électriques qui roulent à 130 sur l' autoroute .

Face aux lobbyings, les choix politiques et l' instauration d' une gouvernance internationnale sont primordiaux pour résoudre le problème de l' Energie.

Botticelli

Hans Holbein le jeune.

KAndinsky



Komposition X.

Magritte.

MALEVITCH








Veut il nous montrer que l' homme , ( et ici, une paysane Russe ) a perdu son humanité dans l' exploitation ?

Dürer, Lucane Cerf volant.

dimanche, novembre 06, 2005

Rhinocéros





Quel drôle de mammifère.

Dômes de Miage.


Glacier du Miage sur le Tour du Mont-Blanc.

Commode Art déco.


La commode est pour moi le meuble par excellence.


C' en est fini ( pour l' instant ) de Prague.
Voici quelques photos de L' Altaï, un massif montagneux d' Asie Centrale.

XXe siècle à Prague : Art déco et cubisme.

La "Maison Diamant", exemple d' architecture cubiste.




"Maison des artistes" : immeuble Art déco.

Néoclassique et XIXe à Prague.


Le Théatre nationnal, fierté de la nation Tchèque , construit en 1869 - 1881 par josef Zitek et , après l' incendie de 1881, terminé par josef Schulz. Les plus grands sculpteurs et peintres tchèques de l' époque ont participé à sa décoration.




"Théatre des Etats" bâti dans le style néoclassque à la fin du 18e siècle.
Ce théatre vit, en 1787, la première de "Don Giovani" de Mozart.

jeudi, octobre 20, 2005

Le Baroque à Prague.

Palais Baroque et demeure Gothique place de la Vieille ville.


Eglise St Nicolas de la Vieille ville.

Après la victoire des Habsbourg sur les révoltés protestants Praguois au XVIIe siecle , le Baroque s' impose comme instrument de la contre réforme. La ville se couvre de palais et Eglises Baroque qui symbolisent la toute puissance catholique. A l' instar de la basilique st Georges, de nombreux batiments romans et gothiques sont transformés en monuments Baroque. Le Pont Charles apparait comme un symbole de cette dualité puisqu' on a rajouté au XVIIe siecle des statues Baroques le long du pont gothique.



Gothique tardif et renaissance.

Palais renaissance Schwarzenberg, anciennement Palais Lobkhovic, edifé en 1545-1563


La salle Vladislav du Palais royal, chef d' oeuvre du gothique tardif pragois.
Construite à la fin du XVe siècle, elle était à son époque le plus vaste espace d'architecture civile couvert d' une voute.

Au XVI siècle Prague connu un intermède Renaissance , on construisit de nombreux palais et villas. Cependant, elle resta essentiellement une ville gothique : la sensibilité de cet âge allait y survivre jusqu' au Baroque.

Le Gothique à Prague

Synagogue "Vieille-Nouvelle", plus ancien édifice d' Europe consacré au culte Israelite et monument précieux du premier Gothique pragois.


Tour Gothique du pont Charles.




A partir du XIIe siecle et notament sous Charles IV, qui ordonne la construction du Karluv Most ( pont Charles ) au XIVe siecle, le Gothique triomphe à Prague.

L' art Roman à Prague.


Du IXe siecle, sous la dynastie des Premislides au XII e siecle, L' art Roman se développe dans la ville. La basilique St Georges sur Hradcany en et l' un des plus brillants témoignages

Prague ville d' Art.

Une célèbre vue de la ville : le Pont Charles sur la Vlatva et la cathédrale St Guy.



Autrefois quatres villes différentes : Hradcany ( colline du château ), Mala strana ( le petit côté ) , Stare Mesto ( la vieille ville ) et Nove Mesto ( ville nouvelle ), Prague prend la forme d' un archipel aux multiples îlots artistiques.

Prague et la République Tchèque



Histoire


Coeur géographique de l' Europe, Prague est aussi la capitale politique, historique
et culturelle de la république Tchèque.
On trouve des traces de d' une implantation humaine sur ce qui allait devenir le site de Praguue dès la préhistoire. Mais les découvertes archéologiques font remonter plus surement la construction du château de Prague au IX par la tribu des Tchèques. La ville fut christiannisé et prospera jusqu' a devenir au XIII e siecle la troisieme ville d' Occident. A cette époque la ville comptait une très forte communauté juive. Au XIVe siecle, la ville se développa considérablement avec l' avenement de la dynastie Luxembourg dont le representant le plus important fut Charles IV, à qui l' on doit le pont gothique éponyme, symbole de la ville. Après des années assombries par des luttes internes, provoquées par l' execution injuste du grand pré-reformateur Jan Hus, "La ville au cent tours" devint au XVI siècle, la residence des souverains de Bohème de la famille des Habsbourg : le plus célèbre étant l' empereur germanique Rodolphe II qui malgré un comportement étrange fit beaucoup pour le pays.
Mais l' intolérance des Habsbourg conduit au soulevement de la population marqué entre autre par la célèbre "défenestration de Prague : prélude, en 1618 à la guerre de Trente ans qui déchirra l' Europe.
Cette guerre sonna le glas de l' indépendance Tchèque qui fut engloutie dans l' empire austro Hongrois pour trois siècles. La ville devint le lieu de la contre réforme et se couvrit de batiments baroques, symboles de la toute puissance catholique.
Il faudra attendre la première mitié du XIX e siecle pour que s' affirma au grand jour la volonté d' indépendance du peuple tchèque, qui fut l' oeuvre à Prague des "Eveilleurs" : écrivains, artistes et musiciens.
Pendant la Première guerre mondiale (1914-1918), l’ Autriche-Hongrie unie à l’ Allemagne sous le nom des Puissances centrales, déclara la guerre aux états de la Triple Entente et aux puissances alliées( dont firent partie la France le Royaume Uni et l’ Empire de Russie ).
Au lendemain de la guerre, l’ Empire Austro-hongrois est disloqué et un nouvel état voit le jour: la Tchécoslovaquie. Dans ce pays divisé entre Tchèques à l’ Ouest et Slovaques à l’ Est naît une démocratie socialiste dont l’ emblème est un lion.
Les Accords de Munich (29/30 sept. 1938),véritable démonstration de l’ impuissance européenne face au troisième Reich mettent fin à près de 20 ans de démocratie Tchécoslovaque. Lors de ces accords, la France et la Grande-Bretagne signent (sans la présence des Tchécoslovaques ) un traité permettant à Hitler d’ envahir les Sudètes, une région Montagneuse qui fait frontière avec l’ Allemagne. Le 15 mars 1939 les troupes nazies entrent à Prague et, en quelques jours, tout le pays est envahi.
C’ est le temps de la déportation , de l’ extermination et de la résistance. Le quartier juif de Prague est décimé : les juifs au même titre que les opposants politiques ( pour la plupart communistes), les Tsiganes, les homosexuels et les résistants sont déportés et souvent exterminés dans des camps de concentration comme celui de Terezin.
Le 9 mai 1945, l’ Armée rouge arrive à Prague et libère le pays du joug nazi. Un gouvernement provisoire est instauré : c’ est le temps de la reconstruction après guerre. En mai 1946, lors des premières élections, les communistes remportent 38 % des voix et deviennent le premier parti du pays. Le 20 février 1948, la police soviétique oblige 11 ministres à démissionner: c’ est le « Coup de Prague » . Cet événement marque le début de l’ère communiste. Dès lors le nouvel état totalitaire tchécoslovaque devient une « Démocratie populaire ».
La population subit la propagande communiste ( voir photos ), la censure, l’ interdiction de réunion et la pression de la milice. Dans les années 50, les communistes évincent les opposants au régime dans des procès truqués (comme ceux de Moscou dans les années trente). Le 5 janvier 1968, Alexander Dubcëck est élu premier secrétaire du parti et tente de libéraliser la politique du pays (entre autre, il supprime la censure, libère les écrivains emprisonnés et autorise les étrangers à se rendre dans le pays). Cette période est appelée le « Printemps de Prague ». Cependant, les soviétiques, par peur d’ une propagation du phénomène attaquent la Tchécoslovaquie et destituent Dubcëck. Ian Pallach, un étudiant praguois s’immole alors pour protester contre l’ occupation communiste et devient le héros de toute une nation. Les Communistes de Moscou remettent le pouvoir aux tchécoslovaques et un processus de « Normalisation » s’ installe : on revient à un état totalitaire et les libertés sont à nouveau supprimées.
Le 24 novembre 1989 les communistes capitulent face à la « Révolution de velours ». De nouvelles élections ont lieu et la démocratie renaît en Tchécoslovaquie. Le pays s’ ouvre au capitalisme et fait valoir son industrie ( l’ usine automobile Skoda en est un brillant exemple ).
Le 25 novembre 1992 la Tchécoslovaquie est divisée en deux nouveaux pays: la République tchèque industrialisée à l’ Ouest et la Slovaquie plus rurale à l’ Est . Les Tchèques retrouvent leurs libertés . Le pays s’ ouvre à l’ Europe ( il est entré dans l’ UE en mai 2004) et privatise ses usines.
Actuellement, le PIB Tchèque est de 122 milliards de $ et le PIB par habitant de 12000 $.